Ma vie à Londres

Salut les Surmotivés, je vous retrouve aujourd’hui pour le troisième article de la série « Ma vie à » dans laquelle je vous partage mon expérience dans différentes villes non françaises dans lesquelles j’ai passé plus de 2 mois.

Le but n’est pas de rédiger une liste de ce que j’y ai fait mais de vous raconter quelques anecdotes et de vous retransmettre comment je me suis sentie dans ces endroits où j’ai vécu. 🙂

Londres - Royaume-Uni : mai 2017 - juillet 2017

Afin de valider ma licence de science politique à l'European School of Political and Social Sciences, mon École au sein de l'Université Catholique de Lille, il m'était obligatoire de réaliser 2 mois de stage. À la fin de ma L1, ne trouvant rien en France, même non rémunéré, j'ai contacté l'agence MyInternshipAbroad.com pour me trouver un stage à l'étranger. Une des premières offres proposées concernait un stage non rémunéré de Community Manager dans une start-up londonienne. Après une interview par Skype de 20 minutes avec la CEO, celle-ci m'a proposée de la rejoindre dès que possible et c'est ainsi que j'ai débarqué à Londres le 20 mai 2017 et ai commencé à travailler 2 jours plus tard.

Mon père avait fait le trajet en Flixbus avec moi de Paris, car celui-ci s'est déroulé entièrement de nuit, et m'a aidée à m'installer dans la chambre que j'avais louée. Je me souviens que trouver un logement n'avait pas été une mince affaire car tout me paraissait hors budget et trop loin de mon travail. C'est en répondant à une annonce sur le groupe Facebook « Le Cercle des Français à Londres » que j'ai finalement trouvé quelque chose qui me correspondait.

Je vivais dans une chambre en colocation dans le quartier Stepney Green, à 2 minutes à pied de la station de métro. L'appartement comportait 3 chambres, une salle de bain et une cuisine. À part le prix exorbitant mais normal à Londres (800£ par mois !!), j'ai beaucoup apprécié mon logement qui était propre et fonctionnel. Je n'ai cependant pas vraiment noué de contact avec mes colocataires (un couple de turcs et un garçon brésilien) car nous avions tous des horaires différents et nous ne nous croisions pas vraiment.

Je partais en effet vers 7h45 pour commencer à 9h et revenais vers 19h, après avoir terminé à 18h. La start-up dans laquelle je travaillais étant affiliée à Google, je me suis rendue plusieurs fois au Google for Startups Campus, qui est un coworking réservé aux membres, mais je travaillais le plus souvent dans un local à Notting Hill. J'avais donc 40 minutes de métro (à l'heure de pointe sur la Central Line !) et 15 minutes à pied pour y arriver.

Concernant le stage en lui-même, j'appréciais ce que je faisais. J'avais pour mission de gérer le service client, le site internet, les réseaux sociaux, les journalistes, les partenariats BtoB, la rédaction d'articles et l'organisation d'événements comme pour la London Tech Week 2017. J'ai beaucoup appris en quelques semaines mais plus le temps passait, plus je réalisais que je préférais investir cette énergie quotidienne pour mes projets personnels et non pas ceux de quelqu'un d'autre. J'ai vécu réellement ce que l'on peut appeler le « métro-boulot-dodo » pendant 2 mois et ça m'a globalement plu, car je savais que c'était à durée déterminée, mais c'est à cette époque que l'idée du travail en indépendant a germé. C'est vraiment pendant cette expérience londonienne que j'ai remis en question le monde du salariat et ai commencé à me tourner vers l'infopreneuriat.

Lors des week-ends, je profitais de la capitale anglaise et me suis rendue à de très nombreux musées (qui pour beaucoup sont gratuits) et ai vu beaucoup de comédies musicales (qui sont elles souvent très chères). J'ai également visité de très nombreux quartiers de la capitale et je peux affirmer que c'est une ville vibrante où il est excitant de vivre.

Pour ce qui est de la nourriture, je ne peux pas dire que je me suis régalée. J'avais pour habitude d'acheter une salade à « EAT » ou à « Pret a Manger » pour le midi et le soir je me cuisinais un plat ou bien me rendais au restaurant/fast-food. Dans mon quartier, j'appréciais particulièrement les pizzas d' « Ala Pizza » et me suis rendue plusieurs fois à « Dirty Burger ».

J'avais en somme créé ma petite routine dans cette ville mais les 2 mois sont passés à une vitesse folle et le temps de rentrer est rapidement arrivé...

Ce séjour à Londres a été le premier où j'ai vécu réellement seule à l'étranger et y repenser est donc particulièrement touchant. J'ai d'ailleurs partager beaucoup de mes découvertes en vidéo et vous pouvez les retrouver dans la playlist « Londres 2017 » de ma chaîne YouTube.

J'espère en tous cas que cet article vous a plu et je vous dis à très bientôt !

Flaminia Infopreneuriat.