12 choses que je n'achète plus

Salut les Surmotivés, je vous retrouve aujourd'hui pour partager avec vous 12 choses que je n'achète plus depuis quelques années et je vous en explique la raison. Il se peut cependant que pour certaines je les utilise encore quand je suis hors de chez moi ou quand on m'en offre, et je vous en fait part quand c'est le cas.
1) Le thé et le café
J’ai pendant longtemps été une grande consommatrice de thé car son côté réconfortant et les nombreux goûts à tester me plaisaient, mais j’ai arrêté d’en acheter à mon retour d’Asie en 2019. J'ai aussi totalement stoppé le fait de boire du café, qui était devenu mon habitude matinale en 2017. Les effets négatifs de la caféine présente dans les deux boissons en sont la cause principale. Celle-ci peut en effet inhiber l'absorption de fer et mon niveau de ferritine étant généralement dans la moyenne basse, j'ai donc pris la décision de les arrêter. La deuxième grande raison est bien entendu la « dette d'énergie » que l'on a en en buvant. Dépendre d'un stimulant pour commencer ou continuer ses tâches de la journée ne me semble pas très sain et le corps nous fait payer cette fausse énergie (mauvais sommeil, fatigue extrême et nervosité quand on en boit pas, etc.) Je partageais déjà brièvement mon opinion en 2018 sur le café dans la vidéo ci-dessous à partir de 3 minutes et 40 secondes.

Par rapport au thé, il peut aussi donner cette impression d'hydratation alors qu'au contraire il déshydrate fortement, ce qui est également un point négatif à mon sens.

Il est possible que je boive du thé ou du café au restaurant ou chez des amis (au maximum une fois par mois) mais je n'en achète plus et ils ne font plus du tout partie de ma vie quotidienne.

2) Les chewing-gums
Pendant toutes mes années collège et lycée j'ai été une addict du chewing-gum et en avais tout le temps sur moi. Je n'ai pas de réel souci à en mâcher occasionnellement mais j'ai pris la décision de ne plus en acheter notamment à cause de son effet addictif et du fait qu'il crée une sensation artificielle de faim due à la mastication. Il est également composé d'ingrédients assez peu recommandés et est polluant, alors j'ai préféré le virer de mon quotidien.

3) Les vêtements
En 2016, j'ai fait le constat que j'avais beaucoup trop d'habits et depuis j'ai dû m'en acheter seulement une dizaine (surtout des paires de chaussures). Il se peut que l'on m'en offre mais je ne ressens pas du tout le besoin de renouveler ma garde-robe. J'en parle plus en détails dans la vidéo ci-dessous.


4) Les soutiens-gorge
En parlant d'habits, je tiens également à évoquer les soutiens-gorge. J'ai pris la décision de ne plus en porter en 2015 et n'en ai donc plus acheté depuis. Il m'arrive d'en utiliser à de très rares occasions (maximum 3 fois par an) mais je me sens bien mieux sans et je pense sincèrement que cette décision du « no bra » a été l'une des plus bénéfiques de ma vie. Si le sujet vous intéresse, j'ai abordé les effets négatifs de ce sous-vêtement dans la vidéo ci-dessous à partir de 1 minute et 9 secondes.


5) Les serviettes et les tampons
Dans la même vidéo, à partir de 13 minutes et 40 secondes, je parle du sujet des règles. J'ai effectivement arrêté d'acheter des protections jetables à cause de leur toxicité, de leur coût et de leur impact néfaste sur l'environnement. J'utilise maintenant la coupe menstruelle et les culottes de règle.

6) Le maquillage
Dans la vidéo ci-dessus je parle également du maquillage à partir de 8 minutes et 6 secondes. J'en utilisais surtout au lycée pour camoufler mon acné mais je me suis rendue compte que ma peau se portait bien mieux quand elle n'était pas couverte toute la journée. Aujourd'hui, je n'utilise ainsi aucun produit pour le teint. Pour ce qui est du reste, comme le rouge à lèvre ou le mascara, j'en utilise peu et en ai encore beaucoup à terminer, donc je n'en achète plus du tout.

7) Les crèmes
J'ai précédemment mentionné mon acné et je pense que comme beaucoup de personnes j'ai essayé tout un tas de produits pour le visage pour en venir à bout. De nombreux facteurs sont entrés en jeu pour la diminuer et le fait, au contraire, de ne plus utiliser de crèmes en fait partie. Je n'en achète donc plus. Les seules crèmes que j'utilise sont celles pour les mains mais j'en ai tellement en stock que je n'ai pas le besoin d'en acheter avant plusieurs années.

8) Les cotons jetables
Étant donné que je n'utilise plus de produits pour le visage ni de maquillage (donc ni de démaquillant), je n'ai naturellement plus le besoin de me servir de cotons. J'en ai cependant des lavables que j'utilise de temps en temps mais je n'achète plus de jetables car ils sont très polluants.

9) Les shampoings
Étant de plus en plus informée sur les compositions qui laissent à désirer des shampoings conventionnels, j'ai cherché une alternative convenable pour me laver les cheveux. C'est ainsi que j'ai découvert le ghassoul en 2016. Je l'ai utilisé pendant plusieurs mois mais l'ai abandonné lors de mon séjour en Asie. Vers fin 2019, j'ai pris la décision de m'y remettre et j'utilise donc cette argile deux fois par semaine. J'en avais parlé dans la vidéo ci-dessous.

Bien que je sois adepte du « no poo », j'utilise tout de même du shampoing lorsque je vais à l'hôtel ou quand je n'ai pas le choix ; mais je n'en achète plus.

10) Les déodorants
Je n'achète plus non plus de déodorants et la raison principale à cela est que ces produits contiennent de nombreux composants toxiques. Je préfère ainsi utiliser du bicarbonate de soude.

11) Les parfums
Au fil des années j'ai accumulé pas mal de bouteilles de parfum, qui m'ont notamment été offertes, et j'en utilise assez peu au quotidien. Je n'en achète donc pas.

12) Les vernis
Il en est de même avec les vernis. J'aimais beaucoup m'en mettre il y a quelques années et ai donc beaucoup de flacons de toutes sortes de couleurs. Je préfère cependant ne plus perdre de temps avec cela, d'autant plus que le produit n'est pas forcément bon pour les ongles.


Voilà pour les 12 objets que je n'utilise plus. J'espère que cet article vous a plu et je vous dis à très bientôt !

Flaminia Infopreneuriat.